Post-Eire - amour
Blog
 futur   retour d'expatriation   self control   humour   post-synchro   langue anglaise   calendar   Irak   brevets logiciels   8 décembre   coeur d'expatriation   sida   constitution européenne   Erasmus   amour   anniversaire   Blogs Lyonnais   romance de vie   Madrid   sexe   voyage   passeport   ambition   St Patrick   dos   Freebox   Dublin   bonheur   europe   monotonie   Irlande   fin de vie étudiante   Paris   tristesse    exs   moment de vie   télévision   loose   paroles   The Darkness   stage   Lyon   cadeaux   séduction   Matrix   couple   célibat   fin d'expatriation   femmes   rapports humains   Le Mouv'   liberté   rugby   bus   #echoes   vacances   soirée   photos   cinéma   interview   personnage   politique   grève   préparation d'expatriation   écriture   scolarité   parfum   rupture   Red Box   mon blog   travail   Prague   optimisme   musique   mal du pays   foot   influence   alcool   enseignant   souvenirs   famille   geek   bush   Médias   Noël   nostalgie   blogosphère   amphi   Île de la réunion 

3 posts pour la cat�gorie 'amour'

<< suivants

Lundi 02 Avril

categories A la recherche de la cinquième roue du carrosse. [21h05] A la recherche de la cinquième roue du carrosse.

/images/jonglage.jpgAmour, travail, famille, amitié. Quoi que je fasse je ne peux pas réussir en parallèle sur tous les tableaux à la fois. Dans la grande naïveté qui me caractérise, je pensais pouvoir allier tous ces éléments dans une harmonie parfaite, je m'aperçois à quel point il est difficile de maintenir cette émulsion instable.

Ces quatre valeurs ne sont pourtant pas sur un pied d'égalité dans la mentalité de notre société. En effet, le travail étant la valeur la moins humaine, il est acquis que s'y investir à outrance est très mal perçu par la morale collective. Pourtant comment négliger plus de 8 heures par jour de notre quotidien ? Comment passer à coté de cette source de valorisation financière et humaine ? Mépriser son travail équivaut à mépriser la plus grande partie de ses journées, ce qui devient particulièrement malsain..

Evidemment, il faut parfois s'accrocher à ses valeurs, ravaler ses illusions, et lutter contre la tentation d'établir des relations saines dans ce panier de crabe que constitue l'entreprise. Et pourtant, j'essaye, sans doute avec un masochisme certain, d'extraire le meilleur de ces relations particulières, même si elles se terminent le plus souvent à mes dépends.

Quant à l'amitié, je ne peux concevoir ce que serait ma vie sans cette bouffée d'oxygène qui a participé en grande partie à la construction de mes convictions, de mon caractère et de ma personnalité. Du meilleur de mon adolescence, aux nuits passées à refaire le monde, j'y ai laissé mes plus grands fous rires et élaboré mes plus grands rêves l'espace d'une soirée.

De l'amitié à l'amour il n'y a parfois qu'un pas, mais d'amour nous en recherchons qu'un. Cette quête du Graal, qui me fascine tant, revêt le plus souvent les habits de la priorité absolue parmi les quatre préceptes mis ici en avant. Pour certains, il s'agit d'une simple expression de nos gênes primitifs de reproduction, pour d'autres, cela apparait comme l'aboutissement de l'existence humaine. Pourtant, quelle énergie dépensée au travers de cette recherche de l'autre et de la construction d'un projet commun ! Quels stratagèmes et réflexions engagées dans ce seul but !

Je resterais sans doute encore longtemps fasciné par les tenants et les aboutissements de cette lutte acharnée qu'est l'amour et la séduction. Sur cette recherche de la certitude absolue de faire les bons choix, alors que l'incertitude n'est plus que jamais de rigueur dans ce domaine.

Enfin, la famille, car tout commence et tout se termine sur cette dernière valeur souvent négligée, mais toujours retrouvée. Cette certitude qui pousse vers l'ingratitude afin de voler vers d'autres incertitudes. Celle où l'on peut se retrouver pour oublier tout le reste et ne garder que l'essentiel.

Je jongle à quatre balles pour constater, en fin de compte, la très bonne stabilité du trépied.

:: commentaires(10) ::

Mardi 26 Dcembre

categories Approche-toi, je ne veux plus te voir. [13h05] Approche-toi, je ne veux plus te voir.

http://img406.imageshack.us/img406/2812/disputenc0.jpgElle me fusille du regard, puis ses yeux se détournent brutalement. Elle ne se doute pas que le fait de me présenter sa nuque n'est en aucun cas une marque de mépris, mais plutôt un cadeau, tant cette image est belle et sensuelle.

Elle semble très en colère, mais je la sais tiraillée. Envahie par ce sentiment bien connu d'une émulsion qui ne veut pas prendre, faite d'amour et de haine. Elle m'en veut, mais elle ne peux se résoudre à partir.

Elle aimerait pouvoir me détester sans réserve, me haïr sans conséquence, me laisser sans regret. Mais quelque chose la retient, quelque chose qu'elle ne veut pas nommer, alors qu'il s'agit pourtant d'amour, et c'est justement ce simple fait d'aimer qui l'énerve encore d'avantage. Elle s'en veut d'être aussi dépendante de ses sentiments.

Elle occulte bien évidemment que les torts viennent d'elle, du moins en grande partie. Même un regard objectif, sans mauvaise foi masculine, y trouverai au moins 50% de torts. Mais en réalité je m'en moque, je souris, et je m'approche d'elle pour la prendre dans mes bras. Elle fait mine de me repousser, alors que c'est ce qu'elle attendait sans doute plus que tout.

Je l'aime lorsqu'elle le mérite le moins, parce que c'est dans ces moments là qu'elle en a le plus besoin.

:: commentaire(0) ::

Mercredi 22 Octobre

categories Un de plus... [02h02] Un de plus...

/images/caress.gif10h12. La sonnerie aggressive de l'interphone me sort de ma concentration. Vu mon état pâteux et matinal, je n'ai pas spécialement envie que les yeux de quelqu'un se posent sur mon t-shirt publicitaire et mon caleçon baillant. Je fais mine de rien, et prie interieurement pour qu'un de mes collocs aille ouvrir.

Merde, pas une réaction dans l'appart' malgré le rappel insistant. Je me résoud à me lever, tout en réduisant l'effort au minimum, j'ouvre sans rien dire, mon anglais est particulièrement inefficace le matin. J'entrebaille la porte et retourne à mes travaux informatiques.

"Y'a quelqu'un ?"

Mon coeur double d'un seul coup sa fréquence de pulsation ... cette voix...

Je me précipite hors de ma chambre ... c'est bien elle ... elle ne dit rien, ses yeux en disent plus long. Elle sourit, un sourire gêné, mais tout aussi explicite. Tel un animal, elle aggrippe ma bouche avec la sienne et dans un même mouvement elle claque la porte du talon.

Elle me pousse contre la porte de ma chambre tout en remontant ses mains de chaque coté de ma nuque. Lorsqu'elle glisse ses doigts dans mes cheveux nous sommes déjà allongés sur ce lit où j'ai si longtemps rêvé de la retrouver...

Tout le reste n'est alors qu'effluves, parfums enivrants et regards plissés de plaisir... C'est si bon de la retrouver enfin... Plus rien n'a d'importance, à part elle...

La fin de cette histoire n'a rien d'original, reveil, emmergeance d'un rêve qui semblait pourtant si réel. Mais le manque d'originalité n'a rien d'apaisant... Elle me manque, je n'en peux plus...

:: commentaires(3) ::
prcdents >>
Valid HTML 4.01!
Valid CSS!
Page gnre en 0.164 s s - 15 requtes SQL (0.042 s).
Powered by Kitof's PhpBlogLib v0.3.1