Post-Eire - maquillage
Blog
 Dublin   amphi   Médias   paroles   rapports humains   politique   #echoes   Madrid   humour   nostalgie   photos   Irak    exs   stage   voyage   optimisme   cinéma   calendar   alcool   mon blog   Prague   cadeaux   Irlande   Le Mouv'   Lyon   travail   mal du pays   romance de vie   retour d'expatriation   bus   coeur d'expatriation   dos   grève   femmes   vacances   passeport   constitution européenne   influence   Freebox   brevets logiciels   interview   anniversaire   futur   enseignant   sida   Blogs Lyonnais   Erasmus   personnage   couple   Noël   célibat   tristesse   bush   Île de la réunion   musique   self control   sexe   soirée   Paris   rugby   St Patrick   écriture   blogosphère   télévision   bonheur   famille   Matrix   ambition   geek   séduction   fin d'expatriation   monotonie   loose   Red Box   post-synchro   souvenirs   amour   préparation d'expatriation   moment de vie   fin de vie étudiante   parfum   langue anglaise   scolarité   liberté   The Darkness   europe   rupture   8 décembre   foot 

1 posts pour la cat�gorie 'maquillage'

<< suivants

Dimanche 02 Avril

categories Coton rond. [22h48] Coton rond.

/images/mascara.pngLa plupart des femmes autour de moi ont le plus souvent usé de divers atouts dans leur jeu de séduction, du plus simple au moins économique. Quels que soient ces artifices, de la plus petite nuée de parfum bon marché au plus cher des mascaras volumisateurs, ils sont éphémères, car presque toujours, le même manége, ce morceau de coton qui vient mettre fin à ces amplificateurs d'atouts physiques.

Elle observe alors son reflet soigneusement se transformer en clown triste, le mascara étalé l'espace d'un instant sur les joues où la couche de fond de teint laisse réapparaitre les impuretés d'une peau qui a vécu les guerres de l'acnée juvenile et de la varicelle infantile.

J'ai toujours trouvé ce moment triste et amer, comme un révélateur de fin de soirée manquée puisque en cas de rencontre fortuite, la pause démaquillage est bien souvent oubliée : "Tant pis pour ses oreillers, il n'avait pas qu'à m'inviter boire un verre."

Et pourtant, de tous ces artifices, il y en est un qui me fait plus d'effets que tous les autres, un qui me rassure, me renvoyant aux baisers de bonne nuit de ma mère dans ma plus tendre enfance, ou des premières nuits à attendre fébrilement dans un lit vide qu'une demoiselle morte de trouille ressorte gênée en nuisette de la salle de bain. C'est l'odeur du lait démaquillant.

:: commentaires(8) ::
prcdents >>
Valid HTML 4.01!
Valid CSS!
Page gnre en 0.135 s s - 13 requtes SQL (0.04 s).
Powered by Kitof's PhpBlogLib v0.3.1