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Mercredi 30 Avril

categories Inégalité implicite. [21h50] Inégalité implicite.

/images/menage.pngMichel est heureux. En couple depuis bientôt 3 ans, il a quelques fois du mal à réaliser le chemin parcouru ces derniers années.

Le temps où il tentait de construire une vie seule, ayant perdu l'espoir de rencontrer quelqu'un pour construire un bout de vie, lui semble maintenant très loin. La chance lui a souri un matin de Mai 2005 en plaçant sur son chemin ce petit bout de femme dont il promettra dans quelques mois de chérir jusqu'à que la mort les sépare.

Il y a quelques jours, il a même remplit son profil "copains d'avant". Il a avec fierté coché la case "Ma vie est plus réussie que je l'imaginais", telle une revanche sur sa scolarité chaotique, et un message envers ses anciens amis de collège qu'il ne voyait plus.

Ses débuts de vie de couple n'avaient pourtant pas été simples. Il n'avait pas d'expérience dans le domaine et personne ne l'avait réellement prévenu. Il avait dû apprendre à faire des concessions, à écouter et à prendre en considération un autre avis que le sien. Ses quelques années de vie célibataire lui avaient donné, semble-t-il, de biens mauvaises habitudes.

Néanmoins, dans la continuité de l'éducation qu'il avait reçu, il restait un aspect de la vie de couple qu'il mettait un point d'honneur à respecter : Le partage des tâches ménagères. Il voulait faire partie de ces couples modèles du 21ème siècle où la tenue de la maison, et l'éducation des enfants sont équitablement répartis entre le père et la mère. Il n'avait pas encore d'enfant, mais il participait à part égal dans la préparation des repas, les lessives, le repassage, le ménage et les courses.

Fin observateur, il constatait cependant le comportement étrange d'Amélie lorsqu'il s'agissait de s'activer avant de recevoir ses parents à déjeuner : Elle était angoissée, et elle ne sollicitait son aide que rarement. Il essayait de se rendre utile, mais tout tentative s'avérait infructueuse, car elle repassait derrière en râlant. Seuls les repas lui étaient autorisés, mais avec un certain nombre de directives.

Il était évident qu'elle se mettait une pression démesurée sur ces visites. Mais en y réfléchissant, malgré l'égalité des sexes acquise, il se demandait si la mère d'Amélie n'allait pas juger d'avantage sa fille que lui-même au travers de la propreté de cette maison. De la même manière qu'il avait le droit à une réflexion pour toute erreur de bricolage ou de voiture.

"Les carquants culturels de la discrimination sexuelle ont encore de beaux jours devant eux." pensa-t-il en rangeant le manteau de sa future belle mère dans la penderie.

De son côté, Amélie voyait les choses différemment. Elle avait clairement l'impression de dépenser beaucoup plus d'énergie que son conjoint dans les tâches ménagères. A chaque fois qu'elle sollicitait son aide, elle avait le droit à un "Oui, oui, j'arrive" très motivé, mais très peu suivi d'effet : Une heure après la demande, Michel semblait toujours aussi inspiré par le contenu de son écran.

Le plus souvent, pour ne pas passer pour la mégère de service, elle préférait faire par elle-même plutôt que de redemander une seconde fois. Cette stratégie avait en plus l'avantage de la placer en victime afin d'obtenir d'autres faveurs dans la journée...

La seule tâche qui semblait toutefois motiver Michel était la préparation des repas. Mais attention, pas n'importe quand. Elle avait la plupart du temps en charge l'alimentation du quotidien, la plus pesante, celle du soir en rentrant du boulot où les frigos sont à moitié vide. Michel lui mettait un point d'honneur à se rendre utile lors de repas d'importance, ceux où ils invitaient du monde à la maison.

Il mettait alors le grand soin dans la préparation des ingrédients et dans le choix de la recette dans le grand livre de cuisine que lui avait offert sa mère. Il servait le vin le plus adapté, et il hochait modestement la tête lorsque les convives lui faisaient des compliments enjoués. C'est uniquement dans ce cadre valorisant et dans lequel il avait des modèles d'hommes grand cuisinier auxquels s'identifier, qu'il s'autorisait une telle motivation dans les tâches ménagères.

"Les carquants culturels de la discrimination sexuelle ont encore de beaux jours devant eux", pensait en silence Amélie.

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Jeudi 30 Aot

categories Même sans odeur [20h28] Même sans odeur

/images/oreiller.pngJe pense avoir de vagues notions en électromagnétisme et en physique en générale. Cette science me permet d'obtenir une explication plus ou moins rationnelle à la majorité des évènements constatés au quotidien.

Un mystère persiste cependant, j'ai beau essayer de l'empêcher lorsque j'en ai l'occasion, d'en modifier tout du moins un peu le comportement, rien n'y fait :

"La place de l'autre dans le lit, le matin au réveil, émet une attirance irrésistible une fois vide, contre laquelle il est impossible de résister lorsqu'on est plongé dans un demi sommeil."

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Lundi 02 Avril

categories A la recherche de la cinquième roue du carrosse. [21h05] A la recherche de la cinquième roue du carrosse.

/images/jonglage.jpgAmour, travail, famille, amitié. Quoi que je fasse je ne peux pas réussir en parallèle sur tous les tableaux à la fois. Dans la grande naïveté qui me caractérise, je pensais pouvoir allier tous ces éléments dans une harmonie parfaite, je m'aperçois à quel point il est difficile de maintenir cette émulsion instable.

Ces quatre valeurs ne sont pourtant pas sur un pied d'égalité dans la mentalité de notre société. En effet, le travail étant la valeur la moins humaine, il est acquis que s'y investir à outrance est très mal perçu par la morale collective. Pourtant comment négliger plus de 8 heures par jour de notre quotidien ? Comment passer à coté de cette source de valorisation financière et humaine ? Mépriser son travail équivaut à mépriser la plus grande partie de ses journées, ce qui devient particulièrement malsain..

Evidemment, il faut parfois s'accrocher à ses valeurs, ravaler ses illusions, et lutter contre la tentation d'établir des relations saines dans ce panier de crabe que constitue l'entreprise. Et pourtant, j'essaye, sans doute avec un masochisme certain, d'extraire le meilleur de ces relations particulières, même si elles se terminent le plus souvent à mes dépends.

Quant à l'amitié, je ne peux concevoir ce que serait ma vie sans cette bouffée d'oxygène qui a participé en grande partie à la construction de mes convictions, de mon caractère et de ma personnalité. Du meilleur de mon adolescence, aux nuits passées à refaire le monde, j'y ai laissé mes plus grands fous rires et élaboré mes plus grands rêves l'espace d'une soirée.

De l'amitié à l'amour il n'y a parfois qu'un pas, mais d'amour nous en recherchons qu'un. Cette quête du Graal, qui me fascine tant, revêt le plus souvent les habits de la priorité absolue parmi les quatre préceptes mis ici en avant. Pour certains, il s'agit d'une simple expression de nos gênes primitifs de reproduction, pour d'autres, cela apparait comme l'aboutissement de l'existence humaine. Pourtant, quelle énergie dépensée au travers de cette recherche de l'autre et de la construction d'un projet commun ! Quels stratagèmes et réflexions engagées dans ce seul but !

Je resterais sans doute encore longtemps fasciné par les tenants et les aboutissements de cette lutte acharnée qu'est l'amour et la séduction. Sur cette recherche de la certitude absolue de faire les bons choix, alors que l'incertitude n'est plus que jamais de rigueur dans ce domaine.

Enfin, la famille, car tout commence et tout se termine sur cette dernière valeur souvent négligée, mais toujours retrouvée. Cette certitude qui pousse vers l'ingratitude afin de voler vers d'autres incertitudes. Celle où l'on peut se retrouver pour oublier tout le reste et ne garder que l'essentiel.

Je jongle à quatre balles pour constater, en fin de compte, la très bonne stabilité du trépied.

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Samedi 24 Fvrier

categories 3 semaines et une nouvelle vie... [13h18] 3 semaines et une nouvelle vie...

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Vendredi 05 Janvier

categories Les blogs sont morts, vive le blog [20h59] Les blogs sont morts, vive le blog

/images/blogosphere.pngAprès Flaoua et Vinvin (et d'autres ici et ), je continue à ma manière ces réflexions de vieux cons du blog qui étaient là avant.

Effectivement, tout a changé. De cette communauté clairsemée de fin 2003, on est passé au média de masse (ou presque). Evidemment c'est rageant d'être maintenant noyé dans la foule, de n'être plus qu'une petite tête d'épingle dans une grange de foin.

Oui mais voilà, même si l'égo ne retrouve pas la singularité de sa création des débuts, d'autres choses s'installent qui m'empêchent de fermer. Cet espace d'expression fait dorénavant partie de moi, et je sais que je ne pourrais me résoudre à le fermer de si tôt, même si tout comme Trem_r et Flaoua, la régularité n'est plus là.

Le vraie question est surtout l'avenir des blogs. Celle que tous ces vieux blogueurs cherchent, tous les "technophiles, les développeurs, les alertés, les computodépendants [...], les méga geeks, les Embruns and Co, les cyberconnectés depuis l’aube des temps, les admirateurs de Tron et de Wargames" si bien décris par Vinvin, se cherchent en misant sur la prochaine cyber-révolution.

Tous ces gens pensent avoir une longueur d'avance sur Internet, ils en connaissent les mécanismes, l'histoire, et surtout ils étaient là -avant-. Tous ces éléments leur donnent, pensent-y, une légitimité pour être de nouveau les pionniers dans le futur évènement du Web de demain.

Personnellement, je pense que la spécialisation des blogs, qui a déjà commencée, sera certainement la prochaine étape à court terme. Les BD-Blogs tirent très bien leur épingle du jeu. L'instantanéité d'un dessin touchera toujours un public beaucoup plus large sur Internet que le plus beau des textes. S'en suivent les blogs thématiques qui se spécialiseront pour ne plus toucher qu'une petite partie d'initiés à un domaine précis.

Mais à moyen et long terme, quid de la prochaine évolution du web, dans quelle direction, avec quels précurseurs, dans combien de temps ? Que la grande valse des bonnes idées commence, et bonne année.

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Mardi 26 Dcembre

categories Approche-toi, je ne veux plus te voir. [13h05] Approche-toi, je ne veux plus te voir.

http://img406.imageshack.us/img406/2812/disputenc0.jpgElle me fusille du regard, puis ses yeux se détournent brutalement. Elle ne se doute pas que le fait de me présenter sa nuque n'est en aucun cas une marque de mépris, mais plutôt un cadeau, tant cette image est belle et sensuelle.

Elle semble très en colère, mais je la sais tiraillée. Envahie par ce sentiment bien connu d'une émulsion qui ne veut pas prendre, faite d'amour et de haine. Elle m'en veut, mais elle ne peux se résoudre à partir.

Elle aimerait pouvoir me détester sans réserve, me haïr sans conséquence, me laisser sans regret. Mais quelque chose la retient, quelque chose qu'elle ne veut pas nommer, alors qu'il s'agit pourtant d'amour, et c'est justement ce simple fait d'aimer qui l'énerve encore d'avantage. Elle s'en veut d'être aussi dépendante de ses sentiments.

Elle occulte bien évidemment que les torts viennent d'elle, du moins en grande partie. Même un regard objectif, sans mauvaise foi masculine, y trouverai au moins 50% de torts. Mais en réalité je m'en moque, je souris, et je m'approche d'elle pour la prendre dans mes bras. Elle fait mine de me repousser, alors que c'est ce qu'elle attendait sans doute plus que tout.

Je l'aime lorsqu'elle le mérite le moins, parce que c'est dans ces moments là qu'elle en a le plus besoin.

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Vendredi 08 Dcembre

categories Bis [17h16] Bis

Une fois n'est pas coutume, je fais du neuf avec du vieux.

Aujourd'hui 8 décembre.

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Lundi 20 Novembre

categories Ce que mes enfants n'auront pas connu. [19h30] Ce que mes enfants n'auront pas connu.

/images/k7.gif
Ils auront du mal à réaliser que l'on puisse vivre sans téléphone portable, et que l'on devait systématiquement anticiper ses rendez-vous.

Ils ne croirons sans doute jamais que des gens payaient pour voir du porno sur Minitel.

Ils exigeront des preuves quand je leur raconterai que ma première télé n'avait pas de télécommande.

Ils observeront avec la curiosité d'une pièce de musée la disquette, la cassette audio et la VHS.

Ils se moqueront du Walkman Sony Auto Reverse que leur père amenait avec lui au Lycée.

Ils me demanderont comment on faisait avant sans Internet.

Ils essayeront de comprendre à quoi pouvait bien servir les négatifs des photos argentiques.

Ils plaisanteront longtemps sur la mode des longs manteaux noirs et des boucs du début des années 2000.

Ils seront surpris de savoir qu'avant, on pouvait fumer en toute impunité dans les bars et les restaurants.

Ils seront amusés par la taille des téléviseurs à tube cathodique.

Ils apprendrons le nom du sixième président de la cinquième république élu en 2007 dans leur livre d'histoire.

Mais tout ce dont j'espère, c'est qu'ils devront me demander ce qu'était le SIDA, la guerre et la religion.

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Dimanche 19 Novembre

categories Ambition latente. [19h10] Ambition latente.

/images/president.jpgEnfant, Sylvain voulait être Président de la République. Cela lui semblait la fonction la plus haute possible à ses yeux et aux yeux de ses parents. Lorsqu'il annonçait de telles ambitions en public du haut de ses 6 ans, il observait le petit sourire de fierté sur le visage de ses parents, ce qui le confirmait dans ses choix. Il savait qu'il était un être exceptionnel capable de grandes choses, et l'annonçait à la cour de recrée.

Adolescent, l'objectif lui semblait ambitieux, mais pas impossible. Le flou artistique qui entourait son futur, l'incertitude qui régnait lorsqu'il tentait d'imaginer son quotidien à l'issue de ses études lui permettait de conserver l'espoir de ses rêves les plus audacieux. Il pensait toujours être un être d'exception capable de très grandes choses, mais il le dissimulait au grand public et feintait plus ou moins le profil bas.

Jeune adulte, une partie de son être commençait à déchanter. Son quotidien se transformait en routine, et son avenir ne semblait que trop connu à ses yeux. Il cherchait vainement une tentative d'échapper aux rails qui le conduisait inexorablement vers une vie loin de ses rêves d'enfant, mais l'inertie de ses journées semblait être une force supérieure à ces derniers. Le doute naissait dans son esprit quant à son destin exceptionnel, mais seuls les évènements semblaient en cause. Le parcours déjà glorieux d'individus plus jeunes que lui et déjà médiatisés lui laissait une sensation désagréable de faux départ.

Adulte, il s'était fait une raison. Il comprenait que sa vie n'allait pouvoir avoir qu'un impact limité sur le monde. Il tentait alors d'élargir au maximum cet impact au travers de sa vie professionnelle et familiale. Sans doute ses enfants pourront prolonger ses grands projets, et à leur tour obtenir la gloire ratée de peu par leur père. Après tout, la naissance de ses enfants lui avait au moins appris qu'il ne servait à rien d'aller chercher ailleurs le bonheur qui était à ses pieds.

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Mardi 19 Septembre

categories Le syndrôme de l'amphithéâtre. [21h24] Le syndrôme de l'amphithéâtre.

/images/orangina.pngElle lui fait un sourire, puis s'éloigne en direction des toilettes. Il la regarde marcher en compagnie de sa soi-disant meilleure amie, qui n'a pas dit un mot de toute la soirée. Son regard se pose sur les mouvements de ses fesses et de ses cuisses rebondies qui semblent bien à l'étroit dans ce jeans serré.

Ce court moment de solitude lui permet de prendre un peu de recul sur la soirée. Il regarde ses collègues de promo se dandiner sur la piste de dance à quelques mètres de lui. La bouteille de whisky qui lui a permis de rentrer dans la boite lui fait de l'œil. Il se ressert un verre en pensant qu'il a été bien con de flamber son fric pour impressionner les nanas qui le suivaient à l'entrée.

Manu se laisse aller sur la banquette que l'alcool rend confortable malgré les nombreuses traces de brûlure de cigarette qui la souillent. Il se met alors à repenser aux mois précédents, et notamment à la rentrée universitaire. Ce premier jour dans son école d'informatique, il avait fait l'inventaire des filles de la promo en balayant tous les rangs de l'amphi. "C'est pathétique cette année." avait-il soufflé à son voisin de banc. Entre les cheveux gras, les crises d'acné tardives, les cellulites disproportionnées et les lunettes triple-foyer, Manu se croyait à un casting pour le dernier spectacle des Deschiens.

Puis, au fil des semaines et des mois, ces visages disgracieux devenaient familiers, les formes s'affinaient psychologiquement, et la complicité naissait. Ainsi il fit de moins en moins la fine bouche, et commençait à sélectionner quelques proies potentielles, pourtant ignorées jusqu'alors. L'autre facteur déterminant se déclencha lorsqu'il s'aperçut qu'il ne semblait pas le seul à avoir ainsi élargit son seuil de tolérance, et il se surprit à la concurrence avec un bon paquet de la promo pour savoir qui allait s'asseoir à coté d'Elizabeth Legrand, pourtant sculptée dans une bouteille d'Orangina.

Quelque part, il avait gagné, car c'est bien elle qu'il venait d'embrasser avant qu'elle ne parte aux toilettes, mais d'un autre coté, il ne pouvait s'empêcher de comparer Elizabeth avec les autres inconnues de la soirée, et sa victoire devenait alors moins flagrante.

Manu haussa les épaules et essaya de se concentrer sur la suite de la soirée et sur l'endroit où il avait bien pu ranger ses préservatifs dans sa petite chambre universitaire où il comptait emmener Elizabeth.

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